Difficile d'attirer les jeunes diplômés
En 2008, les recruteurs s’arrachent certains profils. Ils n’ont pas d’autre choix que de « se vendre » auprès des candidats. Résultat, le discours qui met l’entreprise en avant est parfaitement rôdé : « Nous leur parlons de notre campus, qui permet l’intégration complète des salariés, de nos parcours de formation personnalisés,… tous les arguments qui peuvent donner une valeur ajoutée à leur parcours chez nous sont utiles », témoigne Régis Thareau, responsable recrutement pour Pro BTP. Du côté de Topcon, on met l’accent sur l’essor de la société et les nombreuses opportunités. « Nous avons une forte notoriété, mais dans un petit monde, estime Lisa Martinaud, responsable ressources humaines chez Chauvin Arnoux, notre argument numéro un : nous sommes une des rares sociétés à fabriquer en France, de plus, nous proposons des postes très polyvalents en offrant beaucoup de responsabilités à nos collaborateurs y compris les jeunes diplômés ».
Toutes les sources sont bonnes
Avant de pouvoir se vendre, il faut arriver à toucher les candidats. Annonces sur Internet, forums, développement des relations avec les écoles, cabinets de recrutement, agences d’intérim,… Tous les moyens sont bons pour attirer l’attention. Lisa Martinaud précise qu’elle a développé des relations très ciblées avec les écoles : « Il n’existe que quatre ou cinq écoles de double compétence, comme la Business School de Douai, ou l’ESCT de Toulon. Leurs cursus m’intéressaient, je suis allée à leur rencontre ». Quant aux réseaux sociaux, du type Viadeo, ils sont peu utilisés par nos invités. Seul Régis Thareau y a recours, pour des profils très ciblés, comme les actuaires par exemple.
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